Conclusion introductive.

Un « simple » pas à franchir vers un objectif connu : l’épanouissement économique sensé mener vers un épanouissement social…

Puisque il ne s’agit pas seulement de satisfaire les besoins financiers des entreprises mais aussi de la population, première ressource alimentant ces mêmes résultats.

Des trois pays dont il est question émanent des échos insinuant une forte volonté de développement qui séduit tout en restant distante.

Même si ce point de départ ne reste qu’une hypothèse, le citoyen et/ou le consommateur réussissent à peine à atteindre la satisfaction tant recherchée car ce qui est fait localement, quelle que soit la nature du produit dont il est question, répond à peine aux exigences, ou du moins, le « local » ne subvient pas entièrement à sa demande en matière de volumes (par exemple). 

L’objectif est donc probablement connu, mais définir cet objectif avec précision est une toute autre affaire…

Ainsi, l’analyse mise en avant permet de constater l’évolution de tissus économiques qui prennent  ” enfin ” leurs envoles grâce à une croissance, qui peut être facilement appréciable, sans avoir recours à des connaissances particulières en termes de lecture de graphiques. Des chiffres presque  impressionnants “, car le ressenti réel, en termes de résultats de ces entreprises, n’est pas encore  assez  perceptible.

I-      Evolution du nombre d'entreprises créées:

Le graphique permet de constater trois cycles en cours et spécifiques à chaque pays :

1.        La Tunisie* : le nombre d’entreprises nouvelles reste presque fixe jusqu’à partir de l’année 2016.

2.       Les histogrammes relatifs à l’Algérie* indiquent d’importantes variations, avec une importante relance en 2019 (+33%) par rapport à 2018.

3.       Le Maroc* quant à lui affiche un nombre d’entreprises nouvelles en croissance ce qui permet au pays de passer en première position en dépassant l’Algérie à partir de l’année 2017.

Cependant, Il ne s’agit pas ici de mettre en compétition les trois pays, puisque chacun a une dynamique qui lui est propre. Il ne s’agit pas non plus de présenter les trois pays comme étant des adversaires puisqu’un but commun à l’ensemble de la région est « probablement » visé, afin de mener celle-ci vers un développement satisfaisant, et dans le meilleur des cas, une exploitation optimale et bénéfique des ressources à disposition, quelque soit la nature de ces dernières.

II-      Evolution annuelle du nombre total d’entreprises

Le graphique suivant met en avant l’évolution du tissu économique de chaque pays de 2009 à 2019.

Même si le nombre d’entreprises nouvelles est en baisse pour l’Algérie, le pays héberge un nombre d’entreprises plus important par rapport à ses voisins.

L’évolution du tissu économique de chaque pays est bien évidemment spécifique et fortement liée aux contextes traversés par chaque environnement.

L’évolution du tissu économique en matière d’effectifs d’entreprises peut autant faire référence à une bonne situation économique qu’à une situation non satisfaisante : une population au chômage qui se tourne vers un entreprenariat infructueux en dernier recours par exemple.

D’un autre côté, il est possible qu’un environnement atteigne une certaine « maturité » de son tissu économique suite à une saturation de sa population d’entreprises ce qui induirait donc, une disponibilité immédiate de l’offre qui devra se focaliser sur son développement structurel en matière de compétences et de performance.

Cependant, les scénarios ou « stratégies » décrites abordent l’échelle globale qui doit, pour être fructueuse et apporter de la valeur ajoutée, être guidée par un « bien veillant » ou un groupe d’entreprises leaders, dont les perspectives sont profitables à l’ensemble.

Notes et méthodologie :

– Les chiffres 2019 fournis pour l’Algérie et le Maroc sont des chiffres estimés sur la base des exercices antérieurs.

– Les chiffres relatifs au tissu économique Tunisien sont mis à jour et actualisé à ce jour. 

Récolte de la donnée (plus de détails):

Algérie et Maroc : un consolidé a été effectué, traité et harmonisé à partir des rapports publiés par les organismes officiels de chargés de la tenue du registre de commerce pour chaque pays . A noter que pour le Maroc, une harmonisation plus poussée a été réalisée en raison des écarts constatés sur des éléments identiques mais dont les chiffres diffèrent d’un rapport à l’autre. Cela est constatable sur le site de la source.

Algérie : des données internes relatives aux entreprises Algériennes ont été exploitées afin de renforcer les résultats obtenus.

Tunisie : Une recherche par exercice et par nature d’entreprise a été effectuée afin de regrouper l’ensemble des effectifs d’entreprises actives en Tunisie. A noter que le total obtenu à travers ce processus et le total affiché en première page sur le site de l’organisme ne sont pas identiques.

Sources :

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